vendredi 7 août 2009

Le voyage en chiffres

1 jour de pluie

2 hémisphères

3 pays

5 valises à l’aller, 7 au retour

7 personnes

10 étapes

12 heures de décalage horaire

14 fois faire et défaire les valises

17 avions

20 ans de mariage

25 jours de voyage…

…et des millions de fou rires !

 


Blague à part

Les objectifs de notre voyage : Les volcans

                                                      Les îles

                                                        La famille

                                                       La nature…

…et nous avons réalisé : les petit-déjeuners,

       les empreintes carbone

       les boutons de moustique

Blague à part

Les objectifs de notre voyage : Les volcans

                                                      Les îles

                                                        La famille

                                                       La nature…

…et nous avons réalisé : les petit-déjeuners,

       les empreintes carbone

       les boutons de moustique

Festival off ou les coulisses de notre tour du monde ou presque

 

-       Le chauffeur de taxi qui commença par aller à Roissy au lieu de Orly jusqu’à ce que papa lui indique que ce n’est pas par là !

-       Papa a 34 kg de bagages

-       Basile se perd dans l’aéroport de Madrid

-       On a besoin d’un médecin dans l’avion à cause d’une luxation, papa fait semblant de dormir

-       A l’atterrissage à Quito, Basile et Marie vomissent comme pas deux et les autres font pas les fiers non plus

-       On a payé deux fois le voyage aux Galapagos

-       Papa trouve que la douche à bord est trop courte et trop froide

-       on prévoit désormais une heure et demie pour petit-déjeuner, surtout au Hilton, nouvelle expression !

-       Les crottes de Juliette restent coincées dans les toilettes du bateau

-       Françoise a la colique pendant 48 heures

-       maman n’a qu’une idée en tête, acheter une valise... …chez les chinois !

-       un soir au resto, Basile s’endort à table !

-       une question se pose sans arrêt : « A-t-on le droit de jeter le papier dans les toilettes ? »

-       papa glisse subtilement des fruits dans le sac de maman qui se fait arrêter aux Galapagos pour remplir un formulaire de rétention

-       Marie, malade encore une fois sur le bateau

-       Juliette est somnambule à Quito et se retrouve dans la chambre des parents

-       Juliette oublie son dentier sur son plateau-repas dans l’avion

-       De nouvelles expressions sont apparues : « être fraiche comme un lardon »(fse)

« la grimace à la soupe » (mum)

« je te fais du soleil » (juliette)

       -  Les enfants sont des ventres, preuve à l’appui : « -vous voulez faire quoi maintenant ? (dad)

           -on fait ce que vous voulez, nous, tant qu’on mange on est heureux ! »(marie)

- Maman qui craque : « ça fait facilement du 800-900 km/h un avion (papa)

                                    -Ah ouais, comme la voiture en fait. (maman) »

- Basile qui craque : « Pourquoi tu marches comme ça Basile (comprenez en canard limite grand écart)

                                    -bah parce que j’ai le maillot mouillé ! »

-Isabel, notre guide équatorienne, qui craque : elle se met à genoux sur son siège, la tête sur l’appui-tête et demande à maman : « Alors Frédérique, on mange quoi aujourd’hui ? Parce que les Panel ils mangent tout le temps ! »

- Une des grandes qualités de maman est qu’elle s’adapte dit-elle à propos du fait       qu’elle est devenue accro au blog

Fakarava ou le paradis

Aussitôt arrivés à Fakarava, nous sommes accueillis par Joachim, propriétaire de la pension Havaiki, et les traditionnelles fleurs de tiaré dont le parfum est toujours aussi enivrant…

Fakarava est un paradis terrestre, un atoll entouré et rempli d’eau où les turquoises sont en rivalité avec les bleus et les verts, lagons habités par des poissons perroquets, napoléons, mahi-mahi, mérous, des requins et des coraux multicolores… On se pince tellement c’est beau.
Nous y achevons notre périple tel Robinson Crusoë à vagabonder d’îlot en îlot tous plus vierges les uns que les autres, et en dormant sous les moustiquaires dans un bungalow sur la plage.
La pension qui fait aussi ferme perlière est très accueillante, Basile y est surnommé le requin-nutella et Aure s’étonne : « c’est le restaurant ici ? » papa répond « oui pourquoi ? » et Aure s’explique « Ah bon ! Parce qu’on a pas attendu deux heures ! » 





Huahine, ou la plus belle île.

Nous avions rangé un peu prématurément nos k-ways, polaires, tennis, l’arrivée à Huahine dans une pension de famille se fait sous des trombes d’eau, adieu les 28°C degrés et vive l’hiver austral. Nous profitons d’une éclaircie en fin d’après-midi pour sortir de notre bungalow où les enfants ont commencé leurs devoirs de vacances, un premier jour de pluie, ça se fête !

Le lendemain, le temps dégagé nous permet de partir en excursion toute la journée en pirogue à moteur à la découverte de cette île encore sauvage et pleine de charme. Au programme, visite d’une ferme perlière, snorkeling, buffet délicieux avec poisson cru sur un motu et baignade avec les requins, fascinant !

Il est temps de refaire les valises pour la 14 ème et avant dernière fois --‘. Direction notre dernière étape, un atoll au milieu du pacifique, Fakarava… Comment ne pas rêver au son d’un nom pareil ? il faut quand même vous dire que pour y arriver, nous y avons un transit de 3 heures entre midi et deux à Papeete, devinez quoi la famille panel est allée au musée ! Et oui, c’est dimanche, il ne faut pas perdre les bonnes habitudes !


 

4 jours à Moorea ou au lézard jaune

Etienne nous accueille avec beaucoup de générosité dans son nouveau fare, arrivé en pièces détachées depuis Bali. Tout est en bois, la terrasse fait la même surface que la maison et on est à trois pas de la plage, c’est le paradis. Nous l’envahissons gentiment, à croire que quand il y en a pour un, il y en a pour huit !

Là, nous alternons entre un bain de mer au coucher de soleil, sortie en mer avec les raies et pique-nique sur un motu (comprenez un îlot), plage sous les cocotiers pendant que les hommes finissent le carrelage de la salle de bain d’Etienne en jardin zen avec des galets au sol et balade dans la jungle tropicale pour admirer la vue sur les baies de Cook et d’Opunohu de cette île en forme de papillon.

Etienne nous fait aussi visiter son usine de jus de fruits (qui ont d'ailleurs coulé dans la valise de fse :D ), inutile de vous dire qu’on en a 7 litres dans nos valises, à part ça, nous n’avons pas de problèmes de surpoids !

Nous avons aussi le plaisir de goûter aux poissons locaux grillés au barbecue et au pamplemousse local giant.

 

Arrivée à Tahiti




Nous arrivons à 23h00 à Tahiti, plus exactement à l’aéroport Faa’a de Papeete. Là, nous pouvons enfin mettre nos polaires dans le fond de la valise, il fait 27°C. Nous sommes accueillons avec les fleurs de tiaré et au son des ukulélés. En sortant, après avoir apprécié de pouvoir enfin parler Français, nous avons la surprise de voir Etienne nous remettre des colliers de fleurs et de citrons magnifiques… Comme on ne s’attendait pas à le voir ici, nous passons un peu de temps mais voilà qu’on se fait engueuler par le mec de l’agence venu nous chercher ! Alors nous montons dans le minibus, en route pour notre hôtel…

…Si on peut parler d’hôtel ! Nos chambres sont de véritables appartements sur deux étages avec salon, cuisine, terrasse, télés dans toutes les chambres et en français en plus bref, le grand luxe. A une heure nous allumons le poste et tombons sur le journal de 13 heures ! la boucle est bouclée, nous avons atteint notre maximum de décalage horaire.

Le matin, nous découvrons le petit-déjeuner pantagruélique avec de vraies viennoiseries et la piscine à débordement avec vue sur le lagon ; en toile de fond l’île de Moorea. C’est définitivement comme sur les cartes postales, ni plus ni moins sauf qu’on est DANS la carte postale.

Au moment de partir, nous faisons du change car cela a beau être la France, nous ne sommes pas en euros mais en francs pacifique et on a l’impression de jouer avec des billets de Monopoly (1€=119fcp).

A 13 heures nous retrouvons Etienne à Moorea.

P.S : on vous avez promis les chapeaux, on a retrouvé les photos prises en Equateur sur le site inca, vous pouvez les voir avec les photos de l’île de pâques

et d'autres encore...




les photos de l'île de Pâques





lundi 27 juillet 2009

L'île de Pâques ou le fantasme de papa

Nous atterrissons sur l'île de Pâques à 11h30 où nous sommes accueillis par Caroline, notre nouvelle guide et des colliers de fleurs... Il faut décrire la tête de Caroline devant des touristes français qui emmènent leurs 5 enfants au bout du monde et qui, après avoir passé 6 heures dans un avion à des horaires impossibles réclament une balade à cheval alors qu'ils n'en n'ont jamais fait....! nous lui indiquons que ce n'est pas nous qui avons demandé quoi que ce soit mais c'est l'agence qui nous l'a proposé... Ce qu'on ne vous a pas dit encre c'est que maman n'est jamais montée sur un cheval! ça promet! Au final, tout le monde se débrouille comme des chefs et tout le monde redemande du trot, surtout Marie qui a ensuite souffert les jours suivants!
La balade est magnifique, on se promène tout le long de la côte, passe devant les moaïs et visite des grottes formées par l'éclatement des bulles de gaz dans la lave... On a même pu écouter la légende du premier roi pascuan, passionnant. Notre guide est un vrai livre ouvert, élevée comme il se doit dans la tradition orale.
Après 4 heures de balade et les chevaux fatigués (qualifiés de touristes par notre guide), nous rentrons. 
Papa nous apprendra que c'est lui qui avait demandé une balade à cheval sans en parler à personne de peur de s'attirer les foudres de maman, communément appelées la grimace à la soupe...!
Et nous ressortons dîner chez Carolina, un travlo... congelés par la fraîcheur du dîner en terrasse (14°C), nous rentrons au pas de course pour manger des biscuits dans le lit de papa et maman, bien au chauds et faire la famille iguane devant un film. Au final, tout le mode s'endort après une journée bien dense.

Les deux jours suivants, nous avons poursuivi notre visite de cette île, émerveillés par ma beauté de ces sites, leur part de mystère et leur rareté, bien conscients que comme aux galapagos, certaines de ces merveilles ne seront plus visibles dans quelques années. : La carrière où était taillés les moaïs en tuf et la manière de les transporter aux terrasses (ahus), les différents villages, les cratères et toutes les légendes dont cette île est entourée comme celle de l'homme-oiseau. Aure trouve que les moaïs poussent partout!

Nous reprenons un avion dimanche soir, direction Papeete.

les photos arriveront plus tard, l'ordinateur ou plutôt internet bug. :s

vendredi 24 juillet 2009

L'altitude et la descente

De retour sur la pan-américaine, nous repartons vers Riobamba aux pieds du plus grand volcan d'Equateur enfin à 3 500 mètres d'altitude le Chimborazo qui en fait 6 310 mètres au total, avec au sommet des neiges éternelles : magnifico! Nous posons nos valises (une de plus depuis que maman fait ses achats chez les chinois de Guayaquil, ils sont décidément partout!) dans une anciene hacienda (ferme) reconvertie en hotel par un chilien, ça sent la villefranche : le feu de cheminée, le chauffage, les poutres en bois, le baby-foot et le pingpong. 
Après un dernier dîner avec notre guide et notre chauffeur, Pierre a initié ses filles au billard et nous nous couchons avec un terrible mal de tête, merci l'altitude!
Le lendemain, vacances! nous ne levons à 8 heures enfin, les martiniquais se sont chargés de ne pas nous faire perdre les bonnes habitudes des réveils à l'aube, pas de jaloux, ce sera 6 heures pour tout le monde!

Une longue route parsemée d'arrêts pittoresques nous attend.
D'abord chez les Indiens avec leur maisons de 9 m2 en toit de chaume et une seule pièce à vivre à partager avec les cochons d'inde qu'ils dégustent. Nous avons aussi pu approcher lamas, alpagas, et guacano, la race hybride. Nous sommes incollables sur leurs caractéristiques. Pour votre culture, les lamas ont beaucoup de poils, notamment sur la tête, les alpagas ont une tête aplatie, la race hybride, un croisement des deux! Sans oublier les vigognes frêles bêtes féminines, sans poils! A propos, puisqu'on est dans le bestiaire, connaissez-vous la femme du condor? la réponse dans le prochain épisode mais on attend vos suggestions!
Deuxième arrêt, un marché indien giant : il y a même le marché à bestiaux, fruits, légumes, lingerie, épicerie etc etc. Des millions 'indiens d'1 m 50, tous en habits traditionnels de couleurs différentes selon leur communauté. Ils démarrent à 6 heures et finissent à 13 heures, tous bourrés, les femmes devant ramenés les bêtes sur le toit du bus et leurs maris sur leur dos ah les femmes, il faut le voir pour le croire. Aure terrorisée devant veaux, vaches, cochons, ânes et chèvres en supplément, et Basile triste de voir les animaux ainsi traités pour être vendus et mangés!

Troisième arrêt à Riobamba, visite de ses derniers vestiges coloniaux et une jolie cathédrale dont la façade a survécu aux nombreux tremblements de terre.
Puis retour dans le car et là on s'enfile toute la sierra à l'envers jusqu'à l'aéroport de Guayaquil où la zone wifi attend les blogueuses internationales (maman, juliette et françoise)!
pour vous inspirer un peu de pitié, notre vol est à 23h25, il atterrit à santiago à 5h10 et nous reprenons un avion à 8h10 pour l'île de pâques, où une balade en canasson de 3 heures nous attend dès notre arrivée, dur le voyage familial, dur!



Merci pour vos commentaires c'est décidément le club des Trois : Trois rédactrices, Trois lecteurs, y a pas de petite gloire ! :)
on vous embrasse fort fort fort.

L'Ascension


haha on se fait désirer! Vous en avez rêvé, vous les avez vu dans le elle, sur la tête de Brad Pitt, dans la vitrine de Hermès, sur la tête de Geneviève de Fontenay et bien maintenant, voilà les guest stars ! enfin il y a juste papa, vous verrez fse et ju plus tard... patience, patience!


Nous quittons Cuenca aux aurores pour visiter le plus grand site Inca d'Equateur, site particulièrement remarquable car il rassemble les vestiges d'une ancienne cité à la fois indienne et inca... Nous pouvons alors observer les constructions rondes des indiens Kanari et les rectangulaires des incas, le culte de la lune pour les indiens et celui du soleil pour les incas. Mais les Incas n'y sont restés que 60 ans.

La visite est courte car nous devons reprendre la route mais nous croisons un père et ses enfants soulevant les vestiges archéologiques à la recherche de quelques vers pour la pêche.. ah la villefranche n'est jamais loin!

Après on s'enfile beaucoup de kilomètres et de poussière sur la seule et unique route qui traverse toute l'amérique latine, la pan-américaine, aussi longue que profonde par ses trous. Ceci jusqu'à Alausi où nous embarquons sur l'autoferro, un train d'avant guerre qui descend au fin fond de la vallée par pallier, en avant, en arrière, on se croirait au ski, sans les conversions d'Aline!






mardi 21 juillet 2009

Equateur

Après les Galapagos, nous arrivons à Guayaquil, ville moderne où nous avons la chance de descendre à l'hôtel Hilton Colon, 4 étoiles.
Naturellement, première activité après s'être esclaffés devant la largeur des lits et de la télé, la piscine! Nous continuons par un dîner typique mais pas tard, car tout le monde est fatigué...

Le lendemain nous retrouvons notre guide de Quito, Isabel qui nous fait visiter le quartier de las Penas, des maisons coloniales et colorées entièrement rénovées. Après une ascension de 444 marches nous redescendons et nous promenons un instant avant de repartir pour une longue route vers Cuenca.

Notre bus nous attend, un vrai bus pour sept, la classe... La route est magnifique : nous montons dans la cordillère des andes, traversons les nuages qui donnent un petit air de forêt amazonienne puis continuons jusqu'à 4 164 mètres d'altitude, cherchez l'oxygène! Puis nous redescendons de l'autre côté jusqu'à Cuenca, ville pleine de charme, bordée de maison coloniale, comme notre hôtel où on habiterait bien! Le dîner est encore une fois délicieux...
Le lendemain, nous partons à la découverte de la ville et surtout de la fabrique de chapeau ortega qui exporte dans le monde entier... chacun de ces chapeaux sont tissés, blanchis ou teints, repassés et décorés à la main...c'est impressionant et le résultat est magnifique, naturellement on achète des chapeaux...





ps pauline nous arrivons a la villefranche le mardi 11 normalement. :)

lundi 20 juillet 2009

8 ans enfin...

Le 16 juillet, c’est l’anniversaire de Basile… 


Lors du dîner, les lumières s’éteignent, Basile croit à une panne de générateur « tous sur le pont crie-t-il ». Mais non, c’est bel et bien son anniversaire que l’on fête. Le cuistot avait préparé un bon gâteau au chocolat estampillé de ‘Feliz cumpleanos Basile’ avec des bougies imaginaires.
Les New-Zealandais lui offre un porte-clé, les Israëliens le font jouer et nous amusons la galerie avec un requin qui mord quand on appuie sur la mauvaise dent.

Il a même eu le droit de tenir la barre aux côtés du capitaine : la classe... totale...

Les Galapagos

A Quito, nous apprenons que Pierre n’a pas payé le voyage aux Galapagos, après la forte empreinte écologique, la forte empreinte bancaire ! En réalité, l'agence n'a pas effectué les versements nécessaires pour la croisière, peu importe nous partons quand même, papa paye deux fois...
A l'arrivée sur l'île de Baltra aux Galapagos, les otaries, les fous à pattes bleues, les crabes rouges et les iguanes font office de douaniers. Maman est arrêtée pour deux fruits de la passion subtilement glissés par papa, ou pas...


Là nous prenons le zodiac direction le Coral I, notre bateau de croisière... On a du mal à se faire à l'odeur mais l'équipage nous accueille très chaleureusement. Pas étonnant, on diminue sensiblement la moyenne d'âge!

Le dépaysement est total, on ne croise aucun touriste, aucune voiture, aucune habitation.


Journée type : nous sommes réveillés par la douce voix de Daniel dans le haut-parleur : "Ladies and gentlemen good morrning,  sorrrry to interrrupt the end of yourr drream, it's alrready 7 o'clock thank you." puis une demi heure plus tard : "meine damen und herren, guten morgen, mesdames et messieurs bonjour, le petit-déjeuner est prêt -long silence- merrrrci"
Puis nous sommes débarqués à 8h30 pour une excursion soit à pieds parmi les animaux et les volcans soit en palmes pour faire de la plongée de surface et nager avec les tortues pour le plus grand plaisir de papa.

Retour sur le Coral vers 11 heures accueillis par "Ladies and gentleman, welcome back aboarrd, we hope that you enjoyed yourr visit in Barrtolome island, ourrr next activity will be lunch at twelve thirrty, thank you".

Après le déjeuner, sieste au soleil, parfois avec les dauphins ou les baleines.

Deuxième débarquement (sec ou mouillé?) vers 15h30 pour une nouvelle excursion, toujours avec notre guide harry.




Retour sur le bateau vers 18h30, douche puis dîner puis cocktail/briefing sur les activités du lendemain...

Il y eut un soir, il y eut un matin, devant la nature, tout le monde s'émerveille : maman découvre la tectonique des plaques, basile aime bien nager avec les poissons et le capitaine est l'ami de Aure.

A bord, nous rencontrons deux jeunes couples en voyage de noces, un allemand et un français. A papa de dire, nous aussi on est en voyage de noces… 20 ans après !


4 heures du mat', j'ai des frissons






Mardi  14 juillet, 4 heures du matin, la famille panel se lève : dur dur
arrivée à l'aéroport, deuxième souci après le rideau électrique qui grince, la valise de papa et maman pèse 34 kg au lieu de 20 réglementaires... Taxe de surpoids obligatoire, ce qui met papa en rogne...

Bref, premier avion direction Madrid, court... mais l'attente est longue, trop longue...
Puis nous voilà partis pour onze heures de vol et 7 heures de décalage horaire... 2 ou 3 repas? le ciel est en haut ou en bas, demande aure?

Arrivée à quito difficile, au milieu des turbulences (nombreuses) marie et basile refont les repas à l'envers... normal, quito a l'aéroport le plus dangereux du monde.